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Ma cousine Rachel – Daphné du Maurier

macousinerachel.jpg Ma cousine Rachel – Daphné du Maurier

 

Philip, 24 ans, a été élevé par son cousin Ambroise de vingt ans son aîné qu’il aime et qu’il respecte. Il ressemble d’ailleurs énormément à ce dernier à s’y méprendre, autant par son physiquement que par son caractère. Lors d’un séjour en Italie, Ambroise s’est  soudain marié avec une cousine lointaine Rachel et vit  heureux avec celle-ci durant environ un an. Mais, récemment Philip apprend dans une lettre d’Ambroise que ce dernier est très malade et qu’il soupçonne sérieusement sa femme de vouloir l’empoisonner. Il demande à Philip de le rejoindre et celui-ci part immédiatement pour l’Italie. Une fois arrivée sur place, un valet lui annonce le décès d’Ambroise et que la maîtresse a quitté la villa. Une douleur vive et extrême le saisit et il promet qu’il vengerait son protecteur.

Quelques temps plus tard, Philip apprend la visite de sa cousine Rachel chez lui en Angleterre (Cornouailles). Comment va réagir Philip face à cette femme qu’il ne connaît pas encore, mais qu’il haït déjà de tout son être.

Je découvre cette auteure britannique Daphné du Maurier pour la première fois, et j’avoue que j’ai eu beaucoup de plaisir à lire ce classique « Ma cousine Rachel » (écrit en 1951). Un suspense demeure tout au long de ce roman sans violence et c’est véritablement à la dernière page qu’on pourrait découvrir ou imaginer si Rachel est responsable ou non de la mort de son mari. On ressent une forte personnalité chez cette femme qui nous subjugue, elle sait se tenir et se faire entendre, et surtout semble savoir comment manipuler le jeune Philip.

Quant à Philip, il est le narrateur, et à travers son regard, nous fait vivre toute une gamme d’émotions aussi intenses les unes que les autres : la jalousie, la haine, la peur, l’impatience, le chagrin, la souffrance, l’incompréhension, l’amour, etc. On voit évoluer ce personnage au fur et à mesure qu’on avance dans la lecture. Par contre, pour la cas de Rachel, il est difficile de deviner ses sentiments car elle ne montre rien, et on se demande constamment si elle est sincère.

Ma mère a lu « Rebecca » en version anglaise il y a quelques années et elle a énormément apprécié l’histoire. Je lui ai offert récemment la version en français, et je ne manquerai pas de profiter de ce roman, car Daphné du Maurier est surtout connue du grand public pour « Rebecca », un chef d’œuvre paraît-il !

 

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