Archives pour la catégorie Douglas Kennedy

Une relation dangereuse – Douglas Kennedy

relationdangereuse.jpgUne relation dangereuse – Douglas Kennedy

Lors d’une mission en Somalie, Sally Goodchild, journaliste du Boston Post, rencontre Tony Hobbs, un confrère du Chronicle. Ils tombent amoureux et quelques mois plus tard, Sally se retrouve enceinte. Ils décident de se marier et tous deux s’installent en Grande-Bretagne. La grossesse s’annonce plutôt compliquée pour Sally et son mari, au lieu de la soutenir, se réfugie dans le travail, rentre tard le soir, dort souvent dans son bureau et se montre distant un peu plus chaque jour. Le côté mystérieux de Tony qu’elle trouvait beaucoup d’attrait au départ la dérange de plus en plus et la laisse perplexe. Le couple n’arrive plus à se communiquer. Sally apprendra rapidement à ses dépends que l’homme avec qui elle vit est une personne malveillante et fallacieux.                                         

Malgré un démarrage que j’ai trouvé un peu long concernant l’introduction, j’ai vraiment pris énormément de plaisir à lire « Une relation dangereuse ». L’histoire débute réellement au moment où le couple s’installe en Grande-Bretagne, car à partir de là, le roman devient vraiment intéressant et captivant.

Douglas Kennedy, un de mes auteurs préférés, a su comme toujours m’entraîner dans son récit  de façon totale et me faire vivre à travers son ouvrage, l’angoisse de la vie quotidienne de l’héroïne, en proie à une dépression grave due notamment à une grossesse difficile, mais surtout à l’attitude méprisable et inexcusable de son mari. Le bonheur est parfois éphémère ! L’auteur a su peindre avec justesse un portrait psychologique et morale d’une Sally atteinte d’une sorte de névrose et d’hystérie, et celui de Tony un personnage sans scrupule et malintentionné : un manipulateur, un traître.

On s’attache au personnage de Sally bien sûr, mais on apprécie égalemen la gentillesse de son amie Margaret et le soutien de sa sœur Sandy qui lui téléphone régulièrement depuis Boston. J’ai bien aimé également Nigel Clapp, l’avoué timide de Sally, mais ce dernier se montre très consciencieux dans son travail.

Les événements avancent un peu lentement, mais en revanche, l’intrigue est très bien menée comme à l’accoutumée avec un style d’écriture fluide et agréable. On devine un peu le dénouement, et pourtant, cela n’enlève rien à l’intérêt de l’ouvrage et au plaisir de le découvrir jusqu’à la dernière page.

 

 

La femme du 5ème – Douglas Kennedy

lafemmedu5me1.jpg   La femme du 5ème – Douglas Kennedy

Résumé :

Le héro du récit, Harry Ricks, affronte un destin bien tragique. Il a vécu des événements très douloureux ces derniers temps : perte de son emploi de professeur d’université, séparation avec sa femme, sa fille refuse de lui adresser la parole… Et pour couronner le tout, il a dû fuir l’Amérique pour se retrouver dans le 10ème arrondissement de Paris…Qu’a-t-il donc fait pour en arriver là ? 

Une nouvelle vie bien étrange commence alors pour Harry avec une chambre de bonne de 11m2 dont le propriétaire est plus que méprisant, un travail plutôt louche dont il ne connaît pas l’employeur, un voisin sale et répugnant… Sa seule distraction et son unique réconfort sont ses visites régulières de deux heures tous les trois jours à cette mystérieuse et troublante femme du 5ème

Commentaire  :

Douglas Kennedy nous entraîne dans un tourbillon de tourments et d’angoisse subi par le personnage principal, une réelle descente aux enfers psychologiques pour cet homme : rencontres douteuses dans un Paris « pauvre », sentiment d’humiliation, coïncidences invraisemblables,… Pourquoi cette femme du 5ème ne peut-elle le recevoir que de 17h à 19h précises.

Ce tout dernier roman de Douglas Kennedy m’a fascinée, il y a comme du surnaturel. Je l’ai lu d’une traite tellement il m’a donnée envie de connaître le dénouement de l’histoire. Je pense que cet auteur est devenu mon préféré. 

 

C’est assez amusant d’avoir l’impression de découvrir Paris 10ème avec ce livre. Il ne donne pas particulièrement envie d’y vivre.

Rien ne va plus – Douglas Kennedy

riennevaplus.jpg Rien ne va plus – Douglas Kennedy

Jusqu’à ce jour, Douglas Kennedy ne m’a encore jamais déçue. C’est un auteur que je trouve génial. J’adore lire ses récits qui contiennent autant de suspense qu’un thriller, mais d’un autre genre.

 

Résumé :

David Armitage, scénariste, galère depuis 10 ans pour se faire un nom dans le métier. Son mariage avec Lucy bat des ailes, ils sombrent tous les deux dans une routine et se disputent souvent, notamment à cause de leurs problèmes financiers. Le seul lien qui leur reste est leur fille Caitlin.

Un jour pourtant, Alison Ellroy, l’agente de David, lui annonce qu’un de ses scénarios vient d’être acheté par une chaîné câblée et il va être adapté à la télévision. C’est à partir de ce jour que David connaît la gloire et est réclamé par les producteurs, les magazines, les financiers, etc. Du jour au lendemain, il devient un scénariste célèbre et par-dessus tout un homme riche. Il a enfin atteint ses objectifs… Seulement, la réussite est souvent éphémère, et des événements fâcheux vont bientôt faire basculer cette nouvelle existence de David.

Commentaire :

J’ai lu ce roman d’une traite, je voulais absolument connaître le dénouement. « Rien ne va plus » démontre une fois encore le talent de Douglas Kennedy. Il aborde ce fameux sujet dont on se pose souvent la question : l’argent nous rend-il heureux ?

Par ailleurs, on constate que dans la vie, lorsqu’on est riche, on n’attire pas que des amis, et parmi ces soi-disant « amis », il est nécessaire de faire un vrai tri. Ce roman aborde beaucoup de thèmes négatifs comme la jalousie, la rancœur, l’envie, l’opportunisme, la trahison, et j’en passe.

Si vous désirez lire un bon roman, faites-vous plaisir avec « Rien ne va plus ».

 

Les charmes discrets de la vie conjugale – Douglas Kennedy

charmesdiscretsvieconjugale.jpg     7mangas.gif

« Les charmes discrets de la vie conjugale » a été mon tout premier livre de Douglas Kennedy, auteur connu pour ses thrillers psychologiques. Il est par ailleurs un très bon observateur de l’Amérique. Après cette fiction, j’ai lu « l’Homme qui voulait vivre sa vie » (voir mon dernier article) et j’ai fini par acheter presque la totalité des romans de cet auteur, tellement j’apprécie ses œuvres.

Cette histoire qu’on peut diviser en deux parties, décrit la vie bouleversante d’Hannah Buchan. Dans un premier temps, sa vie de jeune femme mariée avec un nouveau né (le petit Jeff) dans une Amériques des années 70 ; et dans un second temps, une existence troublée par un passé qu’elle croyait enterré, et qui ressurgit soudain en 2003 après les attentats du 11 septembre. Hannah  va va être victime d’un énorme chantage qui va la rendre complice d’un délit très grave; celui-ci pourrait la plonger dans de sérieux problèmes, tant au niveau familial qu’à celui gouvernemental.

Notre héroïne, d’origine bourgeoise de la côte Est des Etats-Unis, se marie assez tôt avec Dan Buchan, un jeune médecin généraliste sérieux et réservé, de cinq ans son aîné. Elle renonce alors à son rêve d’aller étudier à Paris. Ils se sont installés dans une petite ville du Maine, Etat se situant dans l’extrême nord-est du pays.

Entre John Winthrop Latham, son père agitateur, professeur d’université, qui milite contre la guerre du Vietnam et sa mère Dorothy dont elle a l’impression que tout lui réussit (notamment ses tableaux exposés à Paris), Hannah préfère choisir une vie bien rangée, pensant naïvement qu’une telle existence la protégerait des coups de sort. Mais il n’en est rien car la vie nous réserve parfois des surprises… et pas toujours les meilleures.

Heureusement, qu’elle peut toujours compter sur sa meilleure amie Margy, qui vit à Manhattan, mais la vie ne l’a pas épargnée non plus à cette dernière.

C’est un très beau roman de Douglas Kennedy. J’ai ressenti pleins d’émotions en le lisant. J’ai beaucoup aimé et je vous conseille vivement ce livre.

 

 

 

L’Homme qui voulait vivre sa vie – Douglas Kennedy

lhommesuivoulaitvivresavie.jpg

L’Homme qui voulait vivre sa vie – Douglas Kennedy

Ben Bradford, employé dans l’un des plus grands cabinets de Wall Street, marié, deux enfants, semble avoir tout pour être heureux. Il gagne très correctement sa vie et s’offre des cadeaux bien couteux, notamment des appareils photos. Il possède une superbe collection pas négligeable au niveau du prix.

Mais derrière cette apparence de vie plutôt charmante, la réalité est bien moins plaisante : d’une part, il n’est pas heureux professionnellement, car sans la pression parentale, il serait certainement devenu photographe et non avocat, il a l’impression de passer à côté de sa vie, même s’il a fini par s’y résigner ; d’autre part, au niveau sentimental, sa femme Beth se montre froide et distante à son égard, pourtant il l’aime toujours. Il apprend très rapidement qu’elle a une aventure extraconjugale avec, de surcroît, un photographe, Gary Summers, qui habite dans le voisinage. D’ailleurs, c’est cette découverte qui va bouleverser toute son existence jusque-là paisible. En effet, il va commettre l’irréparable en tuant accidentellement ce rival qu’il déteste déjà à la base. Suite à cet acte criminel, il camoufle le meurtre et s’enfuit en délaissant sa famille (ceci dit, Beth a déjà déserté leur domicile avec leurs deux fils en bas âges, sommant son mari de quitter les lieux quand elle reviendra). Il n’a plus le choix s’il désire éviter la prison et va donc profiter de cette fugue pour endosser une nouvelle identité et de réaliser son rêve par la même occasion, celui de devenir enfin photographe, sa passion. Nous allons suivre son voyage depuis New York au Montana, là où il va se faire un nom malgré lui grâce à ses magnifiques clichés de cet Etat du nord des Etats-Unis.

Un roman facile à lire, il dégage un suspense par rapport à l’escapade de Ben Bradford, on devient un peu son complice car on a envie qu’il s’en sorte même s’il a commis un crime. On ressent de la peine et beaucoup d’affection pour ce personnage pour tout ce qui lui arrive. Il a en fin de compte réussi à refaire sa vie, mais à quel prix. J’ai bien aimé ce roman de Douglas Kennedy.

 

archirando en Ariège ! |
le blog pour les paysans |
Anim'METZERVISSE |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | tourmenteur
| elodee
| Nos petits compagnons aux l...