Archives pour la catégorie Lauren Weisberger

Pas un mot – Andrew Klavan

pasunmotandrewklavan.gif  Pas un mot – Andrew Klavan

Nathan Conrad, docteur en psychiatrie à Central Park Ouest, mène une vie tranquille avec sa femme Agatha et sa fille de 5 ans Jessica, jusqu’au jour où l’un de ses confrères lui confie une jeune patiente atteinte de schizophrénie. Il s’agit d’Elizabeth Burrows, 18 ans, actuellement en détention hospitalière depuis le jour où qu’elle a tué pour la seconde fois un homme, et cette fois-ci en l’égorgeant et en le découpant en morceaux. Elle semble posséder une force  surhumaine inexplicable, car il avait fallu plusieurs hommes pour parvenir à l’immobiliser. Pourtant, elle reste calme et sereine lors des séances avec le psychiatre, du moins pour l’instant…

Dans le même temps, le Dr Conrad endure des problèmes sérieux et graves dans sa vie privée. En effet, des individus cruels et sans scrupules s’attaquent à lui-même et à sa famille. Jour et nuit, ces hommes les observent, les écoutent, les harcèlent,… et la police ne doit pas être prévenu, sinon…

Andrew Klavan nous fait découvrir ici un très bon thriller, on s’angoisse constamment pour la famille Conrad soumis aux ordres des ravisseurs. Comment pourraient-ils se sortir de cette terrible situation ? Pourquoi s’en prend-on à eux ? Nous saurons en lisant ce livre que ces pauvres victimes n’ont pas été choisies au hasard.

Par ailleurs, la présence d’une malade schizophrène apporte un élément de suspense en plus dans ce récit. En effet, on est continuellement sur ses gardes et on s’attend à tout moment à ce qu’Elizabeth se montre violente et dangereuse étant donné qu’elle a déjà commis des homicides. Et puis, on est un peu dérouté de l’entendre raconter des histoires invraisemblables ; on se demande alors ce qui est vrai là-dedans et ce qui représente simplement des hallucinations, notamment lorsqu’elle parle de ses amis secrets que visiblement elle seule peut voir et entendre ; elle nous brouille un peu l’esprit… En tout cas, Elizabeth croit dur comme fer à ses récits. Quoi qu’il en soit, il faut bien suivre ses souvenirs car c’est là justement que se trouve finalement la clé de l’énigme.

J’ai bien apprécié cet ouvrage « Pas un mot… », je le trouve très intéressant, en revanche, je regrette qu’il traîne parfois en longueur à cause d’un peu trop de descriptions que l’auteur aurait pu s’en abstenir. Mais grâce à l’originalité du roman et au suspense qu’elle suscite, cela compense largement et on a envie d’avancer rapidement dans la lecture afin de découvrir le dénouement.

 

People or not people – Lauren Weisberger

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 People or not people – Lauren Weisberger

Qui n’a jamais rêvé de travailler un jour auprès des gens célèbres qu’on appelle les « peoples ». Beth Robinson ne le sait pas encore mais elle fera bientôt partie de ce monde privilégié. En effet, son métier qu’elle exerce dans la finance l’ennuie à mourir, d’autant plus que son supérieur hiérarchique est autoritaire et tyrannique. Ainsi, sur un coup de tête, elle donne sa démission. Seuls ses deux collègues Pénélope et Michael lui manqueraient. 

Se retrouvant donc au chômage, elle profite de ce temps libre pour paresser des journées entières à regarder des séries télévisées… Le plus amusant dans l’histoire, c’est que cette situation d’oisiveté semble convenir parfaitement à Beth, mais cela l’est nettement moins pour ses parents et son oncle Will qui s’inquiètent. Ce dernier lui recommande alors de travailler auprès d’une de ses connaissances, Kelly, qui dirige une boîte de RP Kelly & Co. A partir de l’instant où elle intègre son nouvel emploi qui consiste précisément à organiser des réceptions mondaines et privées, elle n’a plus une seule minute à elle : elle enchaîne des soirées nocturnes qui se terminent toutes à l’aube. Et désormais, elle n’a plus de vie privée : elle se retrouve constamment dans les potins des magazines people, et les articles qui lui sont dédiés ne sont guère valorisants. 

J’ai bien aimé cette comédie satyrique de Lauren WEISBERGER qui caricature sans détour le milieu très superficiel et frivole dans lequel évoluent des gens célèbres. Effectivement, « People or not people » abonde en matière de l’hypocrisie, la jalousie, l’égoïsme, le mensonge, les « baises » faciles, l’apparence, l’alcool, la drogue,… L’auteur pointe également du doigt la « presse people » qui se laisse vraiment aller à des ragots dans fondement, voire même à des diffamations.

Concernant les personnages du roman, on apprécie bien Pénélope, la meilleure amie de Beth, puis il y a Sammy, le beau videur de boîte de nuit, ou encore l’oncle Will homosexuel qui s’assume totalement. Sans oublier l’héroïne, drôle et sympathique qui adore les romans Harlequin et espère rencontrer le prince charmant.

 

Le Diable s’habille en Prada – Lauren Weisberger

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Le Diable s’habille en Prada – Lauren Weisberger

Si vous subissez actuellement un(e) patron(e) sévère, cassant(e), limite tyrannique qui vous mère la vie dure au travail à vous faire dresser les cheveux sur la tête, alors lisez ce roman et vous vous sentirez certainement mieux, car il y a toujours pire ailleurs…

De plus, il doit s’agir d’une biographie car l’auteur elle-même avait travaillé en qualité d’assistante aurpès de la rédactrice en chef de Vogue aux USA. Même si le sujet traité est très sérieux, mettre en scène le quotidien haletant de l’héroïne sous forme de comédie rend la lecture drôle et amusante.

Quelle joie pour Andréa d’être embauchée par Runway, un magazine prestigieux de la mode New-Yorkaise et elle sera l’assistante attitrée de Miranda Priesley, la rédactrice en chef elle-même, la reine des lieux, une référence sérieuse pour débuter sa carrière.

Mais Andréa va très vite déchanter, d’une part elle a du mal à s’intégrer dans ce monde de paillettes et de strass entourée de filles sur talons aiguilles plus glamour les unes que les autres dont leurs regards lui indiquent qu’elle est trop grosse dans une taille 36 ; d’autre part, Miranda est exigeante, sévère, autoritaire, colérique et lui demande des choses qui n’a strictement rien à avoir avec sa fonction, sans compter les humiliations qu’elle fait vivre à Andréa. Cette dernière ressemble davantage à une servante qu’à une assistante.

 

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