Archives pour la catégorie FICHE DE LECTURE

Elle s’appelait Sarah – Tatiana de Rosnay

Elle s’appelait Sarah - Tatiana de Rosnay dans Tatiana de Rosnay sarahElle s’appelait Sarah – Tatiana de Rosnay

Sarah, 10 ans, va connaître un destin terrible, un destin comme il n’est pas permis de vivre à une enfant, un destin affligeant et désolant provoqué par le gouvernement de Vichy en 1942, précisément le 16 juillet, jour auquel la vie de Sarah fut bouleversée à tout jamais. C’était le jour de la rafle du Vél d’Hiv (La grande rafle du vélodrome d’Hiver). Tout ce qui lui était arrivé, à elle et à sa famille, c’était parce qu’ils étaient Juifs. Le vélodrome d’Hiver, le stade couvert où se tenaient des courses de vélo, des milliers de familles juives y ont été parquées et enfermées pendant des jours dans des conditions atroces. Puis on les envoya à Auschwitz où elles ont toutes été gazées. Sarah va perdre ses parents et son petit frère, dans des circonstances abominables. C’était en 1942.

En 2002, Paris. Julia Darmon, 45 ans, d’origine Américaine de Boston, journaliste d’investigation pour l’hebdomadaire américain Seine Scenes. Cela fait 25 ans qu’elle habite Paris. Son supérieur Joshua lui demande d’écrire un article concernant la Soixantième anniversaire du Vél d’Hiv. Elle ne connaissait pas trop cet événement, mais elle va s’y plonger corps et âme, et va découvrir l’horreur : Les 16 et 17 juillet 1942, 13.152 Juifs furent arrêtés dans Paris et sa banlieue, déportés et assassinés à Auschwitz. Dans le Vélodrome d’Hiver qui s’élevait ici, 4.115 enfants, 2.916 femmes, 1.129 hommes furent parqués dans des conditions inhumaines par la police du gouvernement de Vichy par ordre des occupants Nazis. Son travail consiste aussi à trouver des survivants ou des témoins, sachant que le travail serait difficile, car les Français sont toujours réticents quand il s’agit de parler de tout ça. C’est ainsi qu’elle va découvrir l’existence de Sarah et fera tout son possible pour connaître la vérité sur cette petite fille.

Basé sur des faits historiques, Tatiana de Rosnay aborde dans ce roman un événement grave dans la France sous l’occupation. Ce récit « Elle s’appelait Sarah » n’a rien de joyeux, bien au contraire, on est saisi par la tristesse, tristesse pour l’événement en lui-même et tristesse pour cette petite fille qui a connu un destin tragique. On est choqué, ému, bouleversé…

Heureusement, il existait aussi durant cette période des Français honnêtes et généreux comme Jules et sa femme Geneviève, qui étaient prêts à mettre leur vie en péril pour aider des innocents.

Ce livre se lit très facilement, avec un vocabulaire simple. Il est très prenant, on ne peut plus s’arrêter de lire une fois qu’on a commencé la lecture.

 

 

Le journal d’Anne Frank

Le journal d’Anne Frank dans Anne Frank le-journal-danne-frankLe journal d’Anne Frank

 

Anne Frank avait débuté son journal intime le jour de ses treize ans, le 12 juin 1942. Le carnet était un de ses cadeaux d’anniversaire. Le 1er août 1944, elle l’utilisait pour la dernière fois sans le savoir, car trois jours plus tard, elle et sa famille allaient être capturées par les nazis, ainsi que leurs amis qui se cachaient avec eux. Ils étaient huit en tout : Anne, ses parents, sa grande sœur Margot, M. et Mme Van Daan et leur fils Peter, et enfin Dussel, le dentiste. Tout laissait croire qu’ils avaient été dénoncés, notamment par le nouveau magasinier.

Anne Frank avait vécu durant plus de deux ans dans l’Annexe (c’est en fait une partie du bâtiment qui abritait les bureaux d’Otto, il l’a aménagé un espace pour cacher sa famille). Grâce à des amis intimes et confiants (Kugler, Kleiman, Bep, Miep et son mari Jan), les clandestins avaient pu vivre correctement, car leurs protecteurs leur fournissaient les vivres et les vêtements. Ils étaient enfermés, certes, mais ils avaient à manger, et surtout ils étaient en sécurité comparant à d’autres Juifs qui se faisaient déporter vers les camps de concentration et d’extermination.

Anne avait considérablement mûri en deux ans, voire transformée : elle était passée d’une petite fille insouciante à une adolescente réfléchie. Elle avait atteint une grande maturité pour son âge, c’était une fille intelligente et cultivée, elle ne restait jamais inactive intellectuellement, elle lisait énormément et travaillaient les langues avec l’aide de son père. A quinze ans, elle savait déjà ce qu’elle aimerait exercer comme métier, devenir journaliste et écrivain. Un historien disait que c’était un gros gâchis qu’elle ait disparu car elle était réellement une fille brillante et talentueuse dans l’écriture.

Durant l’enfermement, elle confiait à son journal le quotidien des habitants de l’Annexe, ce qu’ils faisaient, ce qu’ils mangeaient, elle racontait les habitudes de chacun et chacune, leurs qualités, leurs défauts, leurs mécontentements, leurs disputes, elle avait un sens aigu de l’observation et de la critique. Elle nous racontait ses abois, ses espoirs, ses joies, ses peines, et ses sentiments pour Peter… Elle relatait également ce qui se déroulait à l’extérieur de leur cachette, les déportations et tout le reste. Malgré ce qui se déroulait, elle gardait foi en l’avenir et espérait le débarquement des Alliés.

A travers les écrits d’Anne, on apprend ce qui s’était passé en 1942-1944 à Amsterdam, mais on ne se sent pas spécialement dans ces événements car sa famille était en sécurité. La lecture peut paraître lassante par moment car leur quotidien était assez répétitif. En revanche, à la fin de l’ouvrage, on prend connaissance des détails de leur capture, et à partir de là on ressent du stress et on se sent très affligés.

Nous savons tous plus ou moins ce qui allait advenir d’Anne et de sa famille. En effet, parmi les huit clandestins, tous ont été en centre de concentration, et seul Otto Frank avait survécu. Cette fin m’a bien attristée. Si Miep n’avait pas récupéré et caché le journal intime d’Anne et si Otto n’avait pas tout fait pour faire publier le journal de sa fille, nous n’aurions jamais connu leur histoire, ni Anne.

 

 

La Reine des lectrices – Alan Bennett

La Reine des lectrices – Alan Bennett dans Alan Bennett cover3La Reine des lectrices – Alan Bennett

Alan Bennett, auteur britannique, s’est amusé dans ce récit qui s’intitule « La Reine des lectrices ». Au palais de Buckingham, tout le monde s’inquiète à propos de sa Majesté la Reine qui s’est découverte subitement, presque du jour au lendemain, une nouvelle passion un peu trop prenante, en l’occurrence celle de la lecture ! Son secrétaire particulier, le Premier Ministre, la famille royale, ainsi que les différents conseillers, se demandent tous d’où provient cet intérêt soudain pour la lecture.

Encore si Elisabeth II bouquine un peu par-ci par-là seulement à ses heures perdues, mais il n’en est rien, car cet engouement va bien au-delà, il s’agit d’un réel emballement pour la lecture qui la rend fort négligente en ce qui concerne ses devoirs de souveraine. En effet, depuis le jour où elle a mis les pieds dans le bibliobus et rencontré le jeune Norman assidu de lecture (lequel soit dit en passant, a été rapidement promu tabellion particulier de la Reine, lui qui n’était que son cuisinier), elle ne peut absolument plus se passer de livres, ni de Norman par ailleurs.

Sa Majesté a été éduquée dans le sens du devoir, elle suivait les protocoles à la lettre, elle a toujours assumé correctement ses obligations royales, elle prenait plaisir à effectuer les visites officielles, à participer à des réunions diverses ou encore à organiser des réceptions, mais à présent, tout ceci ne l’amuse guère et en deviennent même des contraintes, elle trouve désormais ces événements ennuyeux, surtout parce qu’ils prennent sur son temps de lecture.

C’est un roman fort original avec comme thème principal la lecture et comme héroïne la Reine d’Angleterre. C’est une satire vraiment divertissante que nous fait vivre Alan Bennett. C’est amusant de voir Buckingham Palace bouleversé juste parce que sa Majesté aime lire. Grâce à la lecture, on peut dire que la Reine devient plus sensible, plus tolérante, plus « humaine », elle comprend davantage les autres. C’est une femme qui a énormément voyagé, elle connaît tous les recoins du monde, mais elle découvre ce même monde sous un angle complètement différent. Elle s’est approprié quelque part la liberté de penser, fait ses propres réflexions… et devient moins « conditionnée ».

« La Reine des lectrices » fait référence à beaucoup d’auteurs contemporains comme Jean Grenet, Alice Munro et surtout des classiques comme Jane Austen, Marcel Proust et bien d’autres encore que je ne connais pas. Justement, ce défilé de noms d’auteurs me donne envie de les découvrir.

 

 

Mes chères études – Laure D.

Mes chères études - Laure D. dans Laure D. cover2Mes chères études – Laure D.

Pour que ses parents, ses proches, ainsi que ses amis ne puissent jamais la reconnaître, Laura a décidé de signer son livre sous un pseudonyme. Laura nous raconte le cercle vicieux dans lequel elle est tombée par rapport à la prostitution. Elle n’a pas tout à fait 19 ans, elle est étudiante en première année de LEA et pour subvenir à ses besoins, il n’a pas eu d’autres choix que de se prostituer, car le travail qu’elle a à côté ne suffit malheureusement pas. C’est un témoignage déchirant et poignant.

Laura a de l’ambition, elle sait ce qu’elle veut et elle est très motivée pour étudier. C’est une battante et une travailleuse. Venant d’une famille modeste, elle n’a pas beaucoup d’argent. Ses parents gagnent tout juste suffisamment pour que la bourse étudiante lui soit refusée, mais leurs revenus sont insuffisants pour l’aider. Elle souhaite ardemment réussir son avenir, par conséquent, les études représentent son unique atout.

Elle emménage alors chez son petit-copain Manu dont elle est très amoureuse. Alors que Laura suit 20 heures de cours par semaine à l’université et enchaîne par ailleurs 15 heures de travail afin de pouvoir assumer ses différents frais, Manu, quant à lui, reçoit mensuellement un chèque de ses parents. Il passe ses soirées devant la télévision pendant que Laura doit réviser r durement malgré la fatigue. Bientôt un fossé se creuse entre eux et ils ressemblent davantage à deux colocataires qu’un couple. Eh oui, le frigo est désormais divisé en deux. Laura crève de faim, elle n’a plus rien à manger, n’a plus de sous, et décide un soir de répondre à des annonces sur internet.

C’est réellement à partir de maintenant que ses vrais galères commencent. La prostitution ne résout pas tout, les problèmes d’argent qu’elle rencontrait sont toujours présents, elle s’en sort temporairement, mais pas définitivement. L’argent manque toujours. Mais en plus de ces soucis, elle va devoir vivre avec l’idée qu’elle vend son corps, c’est affolant. Seulement il faut bien qu’elle mange, qu’elle paie ses factures. Dans le cas contraire, elle devrait renoncer à ses études dont elle y tient tant. Ce serait un échec pour elle.

Cela fait beaucoup de peine à lire l’histoire de Laura. On se fait de fausses idées concernant les étudiant(e)s, car on a souvent l’impression que c’est encore la belle vie, que c’est encore l’âge de l’insouciance, les copains, les sorties… Mais finalement, tous ne sont pas logés au même niveau. Les étudiant(e)s les plus exposés à la prostitution sont celles ou ceux qui ne reçoivent pas d’aide financière de leurs parents. Ils sont plus susceptibles à tomber dans cet enfer faute d’argent. La quasi majorité des étudiant(e)s qui monnayent leur corps sont des filles.

Ce livre m’a fait réaliser que j’ai quand même énormément de chance, car je n’ai jamais manqué de rien et mes parents auraient effectivement les moyens de payer mes études si j’avais voulu les pousser plus loin. Je n’aurais même pas eu besoin de trouver un travail à côté. Je ne me suis même jamais posée ce genre de question. J’ai été préservée de ce genre de soucis.

 

 

Belle et Bête – Marcela Iacub

Belle et Bête - Marcela Iacub dans Marcella Iacub cover1Belle et Bête – Marcela Iacub

Marcella Iacub, chroniqueuse à Libération, et déjà auteur de plusieurs ouvrages, a décidé d’écrire cette fois-ci un livre ou plutôt un témoignage concernant Dominique Strauss-Kahn (souvent désigné par ses initiales « DSK ») et la relation en 2012 qu’elle a eue avec lui. Lorsque la descente aux enfers avait commencé pour DSK, Marcela avait pris la défense de ce dernier alors que tout le monde lui pointait du doigt, autant les Français que les étrangers. Elle était même devenue l’ennemie des féministes, entre autres. A l’époque, elle était persuadée que DSK n’était qu’une victime, victime des rumeurs qui circulent, victime du déferlement médiatique, nous savons tous que le scandale se vend bien. Mais en fin de compte, DSK serait plutôt victime de ses pulsions incontrôlées. Il se croyait tellement au-dessus des lois qu’il était devenu imprudent et c’est ainsi que tout a bousculé.

Dans ce récit, l’auteur compare DSK à un vulgaire cochon, à un un simple porc. Je n’aime pas particulièrement qu’on rabaisse ou qu’on humilie les gens de la sorte, que j’aime ou non la personne concernée, mais Marcela a cette manière de s’exprimer qui fait bien passer les choses. Elle possède une écriture qui parvient à alléger certains mots ou phrases que j’ai trouvés un peu durs, elle sait aussi rire d’elle-même et ne se prend pas toujours au sérieux. Par conséquent, même si nous savons parfaitement que l’histoire est réelle, on a quand même souvent l’impression de lire une fiction. Marcela a un style très littéraire, on sent qu’elle possède une facilité d’écriture et d’expression, et d’ailleurs, écrire représente son passe-temps favori.

Quant à DSK, il est vrai que je ne voudrais pas être à sa place, il en prend plein pour son grade, l’auteur ne mâche pas ses mots, et nous décrit son côté un peu « bizarre » et « bestial », chose dont je suppose qu’il aurait préféré que cela ne soit pas divulgué. A bien y réfléchir, on se demande comment son ex-femme, Anne Saint-Clair, ait pu rester aussi longtemps auprès de lui. L’amour ne s’explique pas, comme on dit.

Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde avec « Belle et Bête ». Même si le sujet est sérieux, c’est écrit d’une façon très humoristique, on rigole de leur histoire. Le livre n’est pas vulgaire, l’auteur conserve une certaine pudeur dans la narration, mais on apprend quand même des choses intimes. Je m’affole en me disant qu’un tel homme avait été à la limite de devenir le Président de la République.

 

 

Hunger Games – Tome 3 – L’Embrasement – Suzanne Collins

Hunger Games - Tome 3 - L’Embrasement - Suzanne Collins dans Suzanne Collins coverHunger Games – Tome 3 – L’Embrasement – Suzanne Collins

Katniss est grièvement blessée, mais vivante, les rebelles du district 13 l’ont sauvée, elle et deux-trois autres participants de l’Expiation, dont Finnick, Johanna, Beete, etc. Malheureusement, Peeta est entre les mains du Capitole et Dieu sait que qu’ils lui font subir comme horreur ou tortures. Ainsi, le district 13 a survécu et existe toujours, bien dissimulé profondément sous terre. La présidente Coin dirige ce district avec beaucoup de sévérité et de discipline, et souhaite que Katniss endosse le rôle que tout Panem lui a donné, celui du « Geai moqueur », image même de la rébellion. Katniss accepte sous certaines conditions, comme épargner Peeta, ainsi que tous les autres vainqueurs des Hunger Games, et surtout qu’on lui laisse le soin de tuer Skow. Coin a besoin de l’aide de Katniss, par conséquent elle accède à sa demande, mais vraiment à contre-cœur.

Katniss va découvrir le quotidien rigide du district 13, l’emploi du temps de chaque habitant est programmé, et chacun doit le respecter : heure de réveil, de travail, d’exercices, de repas, etc. Elle a eu la joyeuse surprise de retrouver sa mère et sa sœur Prim, sauvées de justesse par Gale. Car à l’heure d’aujourd’hui, le district 12 n’existe plus. A part quelques rescapés, tout le monde est mort à cause du Capitole.

Quant à Peeta, lors de ses quelques apparitions à la télévision certainement très contrôlées par le Capitole, tente toujours de faire passer un message à Katniss. On constate qu’à chaque fois, son physique se dégrade. Katniss assure de moins en moins son rôle du Geai moqueur à cause de l’inquiétude grandissante pour Peeta qui la ronge, d’où la décision de Coin d’organiser une opération coup-de-poing pour sauver Peeta. Mais ce dernier a subi un grave lavage de cerveau, et ne voit finalement plus Katniss que comme une ennemie. L’amour qu’il ressentait pour elle s’est envolé. Il a même tenté de la tuer.

Les rebelles du district 13 préparent la prise du Capitole. Katniss se porte volontaire et s’entraîne durement pour être à la hauteur. Elle a pu faire partie de l’équipe d’élite, auprès de Gale, de Finnick et de Bogg (entre autres) pour infiltrer la résidence du Président Know. Plus ils se rapprochent de ce lieu, plus les pièges sont nombreux, presqu’encore pire que dans l’arène des Hunger Games.

On note beaucoup de suspenses dans ce dernier tome de la trilogie, tout comme les deux précédents d’ailleurs. On lit avec beaucoup de plaisir, mais on ressent également de la mélancolie, surtout au dénouement. L’histoire se termine bien quand même, mais on regrette les pertes de certains héros lors de l’opération pour renverser la dictature de Know. On s’est réellement attaché aux différents personnages.

 

 

Tome 2 : Hunger Games – L’Embrasement – Suzanne Collins

Tome 2 : Hunger Games - L’Embrasement - Suzanne Collins dans Suzanne Collins cover2Tome 2 : Hunger Games – L’Embrasement – Suzanne Collins

Depuis la fin des derniers « Hunger Games », on attribue à Katniss et à Peeta une maison des vainqueurs. Katniss a fait venir sa mère et sa sœur Prim pour vivre auprès d’elle. Elle ne voit que très rarement Peeta ; pourtant, ils sont voisins. Elle attend impatiemment les dimanches pour partir chasser avec son ami Gale, qui désormais, travaille dans les mines la semaine. Le Président Snow garde vraiment rancœur envers elle pour la fameuse histoire des baies mortelles qu’il considère comme un acte de rébellion, surtout que les rebelles des districts interprètent son attitude comme un encouragement au soulèvement. Il profère donc des menaces à l’encontre de Katniss.

La vie de dégrade sévèrement dans le 12ème district avec l’arrivé d’un nouveau chef Pacificateur qui se montre violent et brutal. Les barbelés qui entourent le district sont de nouveau sous tension et il est quasiment impossible de s’en échapper.

L’heure de la 75ème édition des « Hunger Games » approche et cette année est celle de « l’Expiation » (cela se produit tous les 25 ans). D’ailleurs, Haymitch était le gagnant lors de la dernière Expiation il y a 25 ans. Le Capitole a décidé que pour cette « Expiation », les anciens vainqueurs des 12 districts de Panem vont être tirés au sort (toujours un garçon et une fille par district). Etant donné que Katniss est la seule fille gagnante de son district, elle va devoir retourner dans l’arène. Peeta s’est porté volontaire à la place d’Haymitch pour être avec celle qu’il aime et surtout pour la protéger. Il est prêt à se sacrifier pour garder Katniss en vie. Contrairement à l’année passée, nos deux héros vont s’entraîner comme des carrières, afin d’être prêts physiquement dans 6 mois pour le début des Jeux. Gale leur apprend à tendre des pièges. Cette fois-ci, ils vont être confrontés à des anciens gagnants, par conséquent des adversaires qui ont déjà tué. Stratégiquement, ils vont faire équipe avec d’autres tributs comme Finnick, Johanna, Beetee, Wiress, Mags, pour être plus fort.

Il y a des rebondissements dans « l’Embrasement ». Je ne voyais pas au départ comment Suzanne Collins pourrait de nouveau introduire Katniss dans l’arène. On s’attache de plus en plus à Peeta (mon personnage préféré), il est gentil, sincère, authentique, il inspire énormément de sympathie. J’ai bien apprécié Finnick également, on découvre au fur et à mesure qu’il n’est pas que beau physiquement, mais aussi intérieurement. Katniss, toujours fidèle à elle-même, avec son caractère difficile mais courageuse. On se pose également la question concernant les sentiments que Katniss pourrait porter à Gale ou à Peeta.

Plus qu’une histoire d’aventure et d’action, « Hunger Games » aborde également la politique sous une nouvelle forme. Comme il se passe aussi dans la vraie vie, un régime trop totalitaire entraîne obligatoirement des mécontentements, et des groupes de rebelles de forment pour le renverser.

Ce 2ème tome se lit aussi bien que le premier. On y prend beaucoup de plaisir. Les actions se déroulent vite, on n’a pas le temps de s’ennuyer. J’appréhendais des scènes trop sanglantes, mais au final, il y a suffisamment de retenue dans les descriptions pour qu’on n’ait pas à grimacer à chaque tuerie ;-)

 

Commentaire Hunger Games – Suzanne Collins

Commentaire Hunger Games - Suzanne Collins dans Suzanne Collins cover1Commentaire Hunger Games – Suzanne Collins

L’Amérique du Nord n’existe plus dans le récit de Suzanne Collins, elle est désormais devenue « Panem » (une nouvelle nation). Constituée d’une capitale « Capitole » et de 12 districts, ces derniers paie aujourd’hui le prix fort de la rébellion du district 13 (anéanti depuis) en se voyant imposés Hunger Games tous les ans, et ce depuis 74 longues années. Il s’agit d’un jeu sadique et violent imaginé par Capitole pour prendre le pouvoir absolu sur les 12 districts, et qu’ils soient à sa totale merci. C’est une façon pour Capitole de démotiver à tout jamais les derniers rebelles. La règle : 2 enfants entre 12 et 18 ans (une fille et un garçon) sont tirés au sort dans chaque district pour ce « Jeu de la Faim ». 24 « tributs » (c’est ainsi qu’on les appelle) sont alors balancés dans l’arène pour un affrontement mortel dont il n’en sortira qu’un seul et unique vainqueur. Ces enfants vont devoir s’entretuer. Capitole prend ainsi annuellement 23 vies dans le cadre d’un jeu télévisé dont toute la population est obligé de regarder. L’arène est en fait un écosystème avec des caméras dissimulées partout afin que les images puissent être diffusées dans les foyers. Le district gagnant reçoit davantage de nourritures durant cette année.

Katniss Everdeen et Peeta Mellark représentent le district 12. Katniss s’est portée volontaire pour remplacer sa petite sœur Prim (12 ans) tirée au sort. Elle sait parfaitement que Prim ne survivrait pas. Ainsi commence une aventure périlleuse et risquée pour les deux jeunes gens. Une amitié naîtra entre eux, seulement, il n’y aura qu’un seul survivant. Katniss est une chasseuse née et elle manie l’arc à la perfection. En effet, elle passait son temps en forêt avec son ami Gale pour chasser le gibier afin de nourrir la famille. De plus, elle sait très bien grimper aux arbres, sans compter qu’elle est très débrouillarde. Ce seront sans conteste ses plus grands atouts pour sa survie lors des Jeux. Quant à Peeta, son talent est le camouflage et peut-être aussi le corps-à-corps.

Je ne lis jamais des romans fantastiques et là, j’adore « Hunger games ». Je n’étais pas certaine d’aimer ce genre de littérature, et au final, je ne peux plus quitter le livre tellement l’histoire est passionnante. Les personnages imaginés par Suzanne Collins sont vraiment très attachants. Katniss a un caractère fort qui la rend attrayante et intéressante. On aime Peeta pour sa loyauté et sa gentillesse. On finit par bien apprécier Haymitch, mentor alcoolique de Katniss et de Peeta durant les jeux ; il était le gagnant de la 50ème édition d’Hunger Games. On est touché par la pauvreté et la famine qui touche la population.

Le récit est à la 1ère personne, la narratrice est Katniss elle-même. Le roman se lit facilement et l’intrigue est très bien pensé. A peine ai-je terminé ce premier tome que j’entame le deuxième : « l’Embrasement ».

hunger-games dans Suzanne Collins

 

 

 

 

 

 

 

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