Archives pour la catégorie FICHE DE LECTURE

In Tenebris – Maxime Chattam

intenebris.jpgIn Tenebris 

Des personnes sont portées disparues dans les alentours de Phillipsburg (New Jersey), des femmes, des hommes, mais également des enfants…. Une jeune femme a été retrouvée nue dans un état de choc émotionnel, et dans un état physique fort dégradé, son crâne étant à moitié ouvert. L’enquête va être menée par le precinct de Brooklyn (équivalent à des commissariats de quartier). Annabel O’Donnel et Jack Thayer, qui travaillent au precinct, découvrent au fur et à mesure que l’enquête avance, l’horreur ! Plus ils progressent dans leurs investigations, plus des choses macabres et inimaginables se dévoilent. Annabel va recevoir une visite inattendue,  celle de Joshua Brolin, et ce dernier va lui apporter une aide bien précieuse. Brolin a quitté la police de Portland entre temps pour devenir détective privé spécialisé dans les enlèvements. Avec son fin flair, son remarquable sens de  déduction, ses longues années d’expérience sur le terrain, il va booster le travail des enquêteurs. Quand on découvre chez Spencer Lynch une soixantaine de clichés de visages au regard vide et résigné, on se demande s’il ne se cachepas une sorte de secte derrière tout cela ? Mais où ces personnes se trouvent-elles ? Sont-elles séquestrées quelque part ? Sont-elles vivantes ?

Quel plaisir de retrouver Joshua Brolin dans cette nouvelle enquête. Il tardait à faire on apparition, mais j’étais vraiment contente que le personnage de Joshua Brolin soit de nouveau présent, car il est très attachant. On peut constater que son charisme fait toujours effet sur les femmes, mais il a d’autres chats à fouetter, comme retrouver Rachel Faulet, 20 ans, enceinte par-dessus le marché, et disparue sans laisser de traces une après-midi.  On apprécie également Annabel, détective volontaire et battante qui sait s’investir dans les enquêtes. Maxime Chattam a su une fois de plus nous faire frissonner avec « In Tenebris«  (le 2ème roman de la Trilogie du Mal), mais on adore ça. Les passages où j’ai le plus grimacé était la description de la Cour des Miracles. C’était affreux ! Sinon, j’aime beaucoup l’écriture de l’auteur, il emploi un vocabulaire simple et riche à la fois, un rythme soigné, il n’abuse pas des descriptions à n’en plus finir, une fois le thriller commencé, on ne le quitte plus jusqu’au dénouement.

l’Ame du mal – Maxime Chattam

lamedumal.jpgl’Ame du mal – Maxime Chattam

Joshua Brolin, jeune inspecteur de la Police de Portland, ancien membre du FBI,  a sauvé in extremis Juliette qui était sur le point d’être amputée de ses avant-bras par le Bourreau de Portland. Ce dernier a reçu une balle de Brolin en pleine tête et mourut sur le champ. Une année passa et presque jour pour jour, deux nouvelles victimes sont de nouveau retrouvées mortes, et le mode opératoire est identique à celui du Bourreau de Portland, de son vrai nom Leland Beaumont : le tueur choisit de jolies jeunes femmes, il les démembre, et il brûle leur front… 

Pour la Police, il est clair que c’est un dingue, « fan » de Leland Beaumont, qui copie les odieux actes de ce dernier afin de continuer « l’œuvre ». Seulement, l’enquête tourne au cauchemar quand des tests ADN ont démontré que c’est bien le Bourreau de Portland lui-même qui commet les nouveaux crimes. Or c’est impossible, il est mort ! Et ce, sous les yeux de Brolin. Par ailleurs, l’inspecteur va aussi découvrir que Leland Beaumont était passionné de magie noire et de sciences occultes : il voulait devenir immortel J’ai bien apprécié les protagonistes Brolin et Juliette. Je me suis attachée à l’inspecteur Brolin, diplômé en psychologie et possède un don particulier pour l’étude des pathologies mentales, le métier qui l’intéressait le plus est le profilage. On a envie que tous les inspecteurs soient comme lui, bel homme, sérieux et impliqué dans le travail. Et Juliette, jolie jeune femme touchante et courageuse qui, malgré ce qui lui était arrivé l’an passé, désire devenir criminologue. Sans oublier Camélia, l’unique amie olé olé de Juliette qui est toujours présente pour elle, et sur qui elle peut compter. 

J’ai beaucoup aimé ce thriller signé Maxime Chattam. Comme à l’accoutumé, l’auteur fait toujours référence de près ou de loin, plutôt de près, à tout ce qui touche la magie noire, les sciences occultes, tout ce qui est un peu obscure en fait, et cela, j’adore ! Car c’est un domaine qui reste pour nous autres qqch de très mystérieux qu’on a du mal à comprendre voire même à croire. A peine ai-je terminé « l’Ame du mal » que j’entame vite fait le suivant, « In Tenebris », puis, ce sera « Maléfices », car il s’agit d’une trilogie. 

Une relation dangereuse – Douglas Kennedy

relationdangereuse.jpgUne relation dangereuse – Douglas Kennedy

Lors d’une mission en Somalie, Sally Goodchild, journaliste du Boston Post, rencontre Tony Hobbs, un confrère du Chronicle. Ils tombent amoureux et quelques mois plus tard, Sally se retrouve enceinte. Ils décident de se marier et tous deux s’installent en Grande-Bretagne. La grossesse s’annonce plutôt compliquée pour Sally et son mari, au lieu de la soutenir, se réfugie dans le travail, rentre tard le soir, dort souvent dans son bureau et se montre distant un peu plus chaque jour. Le côté mystérieux de Tony qu’elle trouvait beaucoup d’attrait au départ la dérange de plus en plus et la laisse perplexe. Le couple n’arrive plus à se communiquer. Sally apprendra rapidement à ses dépends que l’homme avec qui elle vit est une personne malveillante et fallacieux.                                         

Malgré un démarrage que j’ai trouvé un peu long concernant l’introduction, j’ai vraiment pris énormément de plaisir à lire « Une relation dangereuse ». L’histoire débute réellement au moment où le couple s’installe en Grande-Bretagne, car à partir de là, le roman devient vraiment intéressant et captivant.

Douglas Kennedy, un de mes auteurs préférés, a su comme toujours m’entraîner dans son récit  de façon totale et me faire vivre à travers son ouvrage, l’angoisse de la vie quotidienne de l’héroïne, en proie à une dépression grave due notamment à une grossesse difficile, mais surtout à l’attitude méprisable et inexcusable de son mari. Le bonheur est parfois éphémère ! L’auteur a su peindre avec justesse un portrait psychologique et morale d’une Sally atteinte d’une sorte de névrose et d’hystérie, et celui de Tony un personnage sans scrupule et malintentionné : un manipulateur, un traître.

On s’attache au personnage de Sally bien sûr, mais on apprécie égalemen la gentillesse de son amie Margaret et le soutien de sa sœur Sandy qui lui téléphone régulièrement depuis Boston. J’ai bien aimé également Nigel Clapp, l’avoué timide de Sally, mais ce dernier se montre très consciencieux dans son travail.

Les événements avancent un peu lentement, mais en revanche, l’intrigue est très bien menée comme à l’accoutumée avec un style d’écriture fluide et agréable. On devine un peu le dénouement, et pourtant, cela n’enlève rien à l’intérêt de l’ouvrage et au plaisir de le découvrir jusqu’à la dernière page.

 

 

Les tribulations d’une jeune divorcée – Agnès Abécassis

femmedivorce.jpgLes tribulations d’une jeune divorcée – Agnès Abécassis

Deborah, 28 ans, divorcée depuis quelques mois avec Jean-Louis, doit élever seule ses deux adorables petites filles, Héloïse et Margo, respectivement quatre ans et deux ans. Elle redécouvre la vie de célibataire avec ses joies et ses déboires, ses hauts et ses bas, mais il y a plus de bas que de hauts. C’est super de pouvoir passer des soirées pyjamas entre copines, mais encore faut-il également penser à trouver du travail… Son passe temps favori consiste notamment à se rechercher un nouvel amoureux. Mais grosse déception : les hommes qu’elle rencontre sont tous bizarres pour la plupart. Finalement, a-t-elle vraiment besoin d’un homme dans sa vie ?

Agnès Abécassis, journaliste de métier, signe ici son premier roman. Elle aborde dans ce livre un thème moderne et contemporain qui s’inscrit complètement dans l’ère du temps : la femme divorcée qui doit reconstruire sa vie, autant dans le domaine professionnel que privé. L’auteur n’a pas oublié de s’intéresser à l’aspect moral et psychologique du personnage principal, un tel vécu laisse des cicatrices morales forcément, des blessures dans l’âme, des douleurs dans le cœur, mais Deborah est une battante. Avec de très jeunes enfants, celle-ci doit se montrer délicate, car il faut les protéger ces bébés, leur expliquer la situation afin de les rassurer.

Avec beaucoup d’humour, Agnès Abécassis décrit le parcours du combattant de Deborah dans ses différentes tentatives pour trouver un compagnon, mais le chemin est semé d’embûches. Son quotidien est rythmé par des sentiments d’espoir, puis la totale désillusion. On réalise qu’une mère célibataire a plus de difficultés à rencontrer un homme qu’une maman sans enfants.

Malgré des sujets intéressants, comme le divorce, les relations amicales, les rencontres sur internet, le harcèlement professionnel, l’éducation des enfants, j’ai quand même eu du mal à me plonger dans le récit. Je n’ai pas été sensible par le style ni l’humour d’Agnès Abécassis, je dois reconnaître que je me suis un peu ennuyée, peut-être que je m’y perds parfois dans les trop nombreux rendez-vous galants de Deborah. Cela ne signifie pas que « les tribulation d’une femme divorcée » n’est pas bien. Dans le même genre d’histoire, j’ai une nette préférence pour le roman « les tribulation de Tiffany Trott » d’Isabel Wolff que j’ai adoré.

 

A force d’oublie – Belva Plain

untitled.bmpA force d’oublie – Belva Plain

On peut dire que Charlotte Dawes n’est pas une adolescente épanouie avec un père dépressif et une mère absente. Comme si cela ne suffisait pas à son malheur, elle va se faire violée à 14 ans par Ted, le fils de Claudia, qui vient de se marier avec son oncle Cliff. On apprend rapidement que Ted a agressé d’autres jeunes filles et les ont même brutalisées. En liberté conditionnelle,  Ted va en profiter pour s’enfuir et n’a jamais plus donné signe de vie. Les années ont passé, mais la hantise de Charlotte est qu’un jour, elle croise de nouveau le chemin de son agresseur. 

Concernant les personnages, j’ai vraiment apprécié la complicité entre les deux frères, Bill et Cliff, qui restent soudés et surmontent ensemble les difficiles épreuves de la vie. J’aime également la relation sincère entre Cliff et Claudia, un amour fort les lie et les aide à faire face à la dure réalité. Quant à Elena, la mère de Charlotte, superficielle  et un peu insouciante sur les bords, mais on ne parvient pas à la détester, car finalement, son attitude immature à prendre la vie un peu trop à la légère tend à faire sourire. A sa façon, elle sait montrer son affection et son soutien à Charlotte, même si elle le montre mal. Mes deux personnages préférés restent, d’une part Bill que j’admire, car malgré tous les soucis qu’il endure et porte sur ses épaules, il se montre très présent,  attentif et protecteur envers sa fille, il fait de son mieux pour l’aider et la guider dans l’existence ; d’autre part Claudia, une femme honnête et courageuse qui doit vivre avec une culpabilité énorme à cause de son fils violeur en fuite. Cette dernière est très touchante, sans oublier l’héroïne qu’on ne peut que l’apprécier.

Belva Plain aborde l’aspect psychologique d’une fille violée : c’est un vrai désastre, non seulement la victime perd son adolescence, mais également une part de sa vie de femme, sa confiance en elle-même et bien entendu envers les hommes  à cause de ce terrible passé. Il est relativement difficile pour une femme ayant subi un viol de bien reconstruire sa vie,  notamment une vie amoureuse normale et stable. 

« A force d’oublie » est un roman qui se lit facilement comme les autres romans de l’auteur, j’adore le style de Belva Plain, simple, sans chichi, abordable pour tout lecteur et sans artifices. Une écriture agréable avec une description d’événements qui se succèdent rapidement, on est dans l’action et on les vit intensément. Elle possède cette façon très naturelle de raconter les histoires qu’on prend vraiment plaisir à s’y plonger et à s’immerger dedans. 

 

Comme un feu secret – Belva Plain

belvaplainl.jpgComme un feu secret – Belva Plain

Hyacinthe, encore très innocente et naïve à l’époque de sa rencontre avec Gérald, bel étudiant en médecine, aurait du suivre les conseils clairvoyants de sa mère Francine qui s’est toujours fortement méfiée du jeune homme. Trop amoureuse, elle a épousé ce dernier malgré la désapprobation totale de sa mère. Après quelques années de mariage, Hyacinthe découvre l’infidélité de son mari et une immense jalousie la submerge aussitôt. La douleur lui a fait perdre la tête et l’a poussé à des agissements plus que fâcheux qui ont permis à Gérald de s’en servir pour lui faire payer le prix fort.

Une fois de plus, Belva Plain ne m’a pas déçue, elle a su encore et toujours me tenir en haleine, avec des intrigues captivantes qui maintiennent mon intérêt dès la première page jusqu’au dénouement. Elle joue beaucoup avec les différents personnages et leurs personnalités diverses qui donnent à l’histoire une grande profondeur.

J’ai vraiment apprécié l’héroïne, elle sait ce qu’elle veut et va jusqu’au bout de ses rêves quitte à contrarier ses proches. Après les rêves, les désillusions : l’existence peut se montrer effroyable et va lui faire vivre les pires trahisons en amour. Pourtant, elle reste digne et garde la tête haute, elle se bat pour s’en sortir, surtout pour ses deux enfants qu’elle aime plus que tout.

Je porte beaucoup d’affection pour deux autres personnages du livre, Francine et Arnie. Francine est une femme fine, intelligente, franche, et dit ce qu’elle pense. Malgré sa mésentente constante avec sa fille, elle soutient cette dernière avec force et amour. Quant à Arnie, l’associé de Gérald, il est devenu un ami proche et sincère. Celle-ci peut trouver en lui un réel réconfort et un précieux allié. Et puis, enfin, il y a Will Miller, une rencontre inattendue et intéressante…

« Comme un feu secret » est un ouvrage très bien écrit, le vocabulaire employé est simple sans pour autant être sommaire ou rudimentaire. Ce récit est donc facile à lire, bénéficiant en même temps d’un style fluide, soutenu et agréable. Il n’y a pas de temps mort car les événements s’enchaînent les uns derrière les autres de façon régulière, et pas de descriptions inutiles non plus. J’ai pris énormément de plaisir à lire ce roman.

Je pense que je ne me lasserais jamais de lire les histoires de Belva Plain, cette auteure qui me donne à chaque fois beaucoup de satisfaction.

 

Les enfants de l’empereur– Claire Messud

lesenfantsdelempereur.jpgLes enfants de l’empereur– Claire Messud 

Les trentenaires de nos jours aspirent à une réussite professionnelle, sociale et sentimentale. Certains se donnent les moyens pour parvenir à leur fin comme Ludovic Seeley ou Bootie, d’autres tentent également mais à leur rythme, comme Marina, Danielle, ou encore Julius. Ces trois derniers sont des amis inséparables, mais l’arrivée de Ludovic et de Bootie sur Manhattan va progressivement perturber cette solide amitié. Sans compter l’intrusion du père de Marina, Murray Thwaite, dans la vie de Danielle. Un vrai méli-mélo sentimental bien complexe.

Je n’ai pas été spécialement séduite par le style de Claire Messud, je m’ennuie un peu lorsqu’un auteur use trop de descriptions de façon constante : les événements progressent trop lentement à mon goût. Par ailleurs, j’ai trouvé que les phrases sont interminables, cela m’a souvent obligée de remonter plus haut pour les relire. C’est juste une opinion personnelle, et cela n’enlève rien à l’intérêt du roman, parce que l’histoire reste motivante, sinon je ne serais pas allée jusqu’au dénouement, surtout lorsqu’il s’agit d’un ouvrage de sept cents pages. 

J’avoue que l’auteur a su inventer une gamme de personnages aux personnalités très différentes et captivantes, parfois même troublantes comme le cas de Bootie, le cousin de Marina. Ce dernier, déçu par le système éducatif, quitte tout pour une existence autodidacte qu’il espère plus productive, et trouve refuge chez son oncle Murray à Manhattan. A travers le regard de Bootie, l’auteur dénonce certains hommes renommés newyorkais qui ont acquis une popularité que grâce à leur « art de convaincre » et non par un réel talent. Et Danielle qui s’engage malgré elle dans une relation amoureuse impossible, voire malsaine. Quant à Julius, pigiste gay, souhaite se stabiliser dans une relation sentimentale, mais malheureusement, il est de nature trop volage. Marina semble finalement être la seule à atteindre ses objectifs.

Ce récit se déroule sur huit mois, précisément de mars à novembre 2001, couvrant la période des attentats du 11 septembre. C’est vraiment intéressant de découvrir la manière dont chacun d’eux vit et réagit à ce moment épouvantable. Je reconnais que « les enfants de l’empereur » est quand même un ouvrage de qualité. En effet, le vocabulaire utilisé est très riche et élaboré, l’écriture plutôt académique, la réflexion assez portée sur la philosophie sur une grande partie du livre, et je suis certaine que d’autres lecteurs sauront l’apprécier à sa juste valeur.

 

Le dîner – Anna Davis

lediner.jpgLe dîner  – Anna Davis

Un dîner très important est organisé chez Tilda et Alex. En effet, ces derniers souhaitent faire bonne impression auprès des Thackston (Christina et Brian), surtout Alex qui espère signer un contrat de partenariat avec Brian. Pour qu’il y ait de la conversation lors du dîner et éviter la monotonie, ils ont aussi convié deux autres couples d’amis, les Marshall (Judy et Roger) et les Stilbourne (Heidi et Clive). Seulement, une invitée surprise et indésirable se pointe à l’improviste, il s’agit de la belle-sœur d’Alex, Clarrie, qui semble complètement saoule et qui risque de gâcher leur soirée. Effectivement, le déroulement du dîner va être chamboulé…

Avec la couverture rose flashy et la photo marrante qui l’illustre, on en déduit facilement que le roman est rempli d’humour, mais il n’en est rien. Je ne l’ai pas trouvé comique, mais loufoque serait plus approprié. L’auteur nous fait languir jusqu’au dénouement pour dévoiler la vraie raison de l’état anormal et étrange de Clarrie.

J’ai trouvé l’histoire un peu soporifique par rapport aux descriptions sans fin des  hallucinations de Clarrie, celles-ci ralentissent drôlement les événements et c’est bien dommage, surtout que ces descriptions en question représentent presque la moitié du livre.  Par ailleurs, Clarrie nous embrouille avec les surnoms qu’elle donne à chacun des invités : « Sac d’Os » pour Christina, « Tête d’Argile » pour Brian, « Cruella » pour Judy, « Kitchener » pour Roger, « Miss Hamac » pour Heidi et enfin « Illuminator » pour Clive. Avec tous ces noms, on finit vraiment par ne plus s’y retrouver au niveau des personnages.

J’ai bien aimé en revanche les confidences plutôt croustillantes révélées au cours de la soirée par les uns et les autres. Et même si le dîner paraît courtois et agréable, on se rend compte que derrière cette façade se cachent bien des mensonges et d’hypocrisie. On découvrira également que certains invités dissimulent beaucoup de souffrance en eux. Tous ces secrets nous seront dévoilés au fur et à mesure de lecture.

Anna Davis emploie un vocabulaire moderne et simple, l’ouvrage se lit facilement, mais on regrette la lenteur du récit à cause des longs passages dédiés aux divagations de Clarrie. On a aussi du mal à s’attacher ou s’identifier aux personnages.

« Le dîner » se lit bien, mais sans plus.

 

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